
Le Premier ministre géorgien, Irakli Kobakhidze, a déclaré que la société civile devait soit renoncer à participer à la vie politique, soit rechercher des sources de financement à l'intérieur du pays. Cette déclaration fait suite à l'initiative du parti au pouvoir, Rêve géorgien, qui propose de criminaliser les subventions étrangères accordées aux médias, aux organisations politiques et aux ONG sans l'accord du gouvernement.
« Nous n'interdisons rien à personne... La seule chose qui est limitée, c'est la conduite d'activités politiques sur le territoire du pays avec un financement étranger », a-t-il déclaré aux journalistes.
« Comme elles ne bénéficient pas du soutien du peuple géorgien, elles vont chercher des financements à l'étranger. Toute personne souhaitant mener des activités politiques doit se procurer elle-même les ressources nécessaires à l'intérieur du pays, comme c'est le cas dans tous les États sains. » Nous voulons être un État sain, et c'est précisément à cela que servent les lois adoptées », a-t-il ajouté.









