
111 ans sont passés depuis le début du génocide des Arméniens dans l'Empire ottoman, le 24 avril 1915.
Cette date marque l’arrestation et la déportation de centaines d’intellectuels arméniens à Constantinople, considérée comme le point de départ de la tragédie, même si elle était précédée, dès la fin du XIX siècle, par des massacres dits "hamidiens" et .autres exactions contre la population arménienne de l'Empire ottoman.
Entre 1915 et 1917, environ 1 à 1,5 million d’Arméniens ont été tués ou sont morts à la suite de déportations, de massacres et de conditions de vie inhumaines.
Le génocide arménien est toujours présent dans la mémoire nationale et constitue un élément essentiel de l'identité arménienne contemporaine.
La mémoire de ce drame continue de figurer à l'ordre du jour de la vie publique et politique. 111 ans plus tard, il est toujours d'actualité, car il est lié non seulement au passé, mais aussi à la perception du présent et de l'avenir.









