La Cour constitutionnelle arménienne examinera l'affaire concernant la contestation des résultats des élections législatives

La Cour constitutionnelle arménienne examinera l'affaire concernant la contestation des résultats des élections législatives
La Cour constitutionnelle arménienne examinera l'affaire concernant la contestation des résultats des élections législatives

La Cour constitutionnelle a regroupé les recours déposés par sept formations politiques contestant les résultats des élections à l'Assemblée nationale et les examinera le 26 juin.

 

Lors d'une séance de travail tenue le 21 juin, la Cour a accepté d'examiner les dossiers sur la base des recours déposés par le bloc « Arménie forte », le parti « Les Ailes de l'unité », le parti « Démocratie, loi, discipline » (DOK), le parti « Arménie prospère », le parti « Alliance des défenseurs de la démocratie au nom de la République », le bloc « Arménie » et le Parti réformiste « Nouvelle Force ».

Ces affaires portent sur un litige concernant la décision de la Commission électorale centrale d'Arménie du 14 juin 2026 « relative au décompte des résultats des élections ordinaires à l'Assemblée nationale de la République d'Arménie, qui se sont tenues le 7 juin 2026 ».

La Cour constitutionnelle a indiqué que, ces affaires portant sur la même question, elles avaient été jointes conformément à l’article 41 de la loi constitutionnelle relative à la Cour constitutionnelle. L’audience relative à l’affaire jointe aura lieu le 26 juin 2026 à 11 h. Le juge Edgar Shatiryan, de la Cour constitutionnelle, a été désigné rapporteur. L’examen se déroulera en audience orale.

Pour rappel : les élections législatives ordinaires à l’Assemblée nationale d’Arménie ont eu lieu le 7 juin 2026. Selon les résultats définitifs de la Commission électorale centrale, trois formations politiques ont fait leur entrée au Parlement : le parti au pouvoir, « Contrat civique », avec 49,74 % des voix, le bloc « Arménie forte » avec 23,27 % des voix, et le bloc « Arménie » avec 9,92 % des voix.

Les 15 autres partis ayant participé aux élections n’ont pas franchi le seuil minimal de 4 % requis pour entrer au Parlement.

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